Sport, Triathlon

Bilan de la première phase de préparation de l’Half Ironman Pays d’Aix avec Doublet

20 mars 2018

le 19 février dernier, nous vous annoncions que le premier gros objectif de la saison en triathlon serait l’IRONMAN 70.3 Pays d’Aix . Le 13 mai 2018, nous nous élancerons donc pour la première fois sur une course avec un label Ironman ! Durant toute notre préparation et jusqu’au jour J, nous sommes accompagnés par la marque Doublet en tant qu’ambassadeurs Ironman  🙂 

Pour rappel, Doublet est le fournisseur officiel des 39 courses d’IRONMAN Europe et nous vous proposerons bientôt une immersion dans leurs locaux pour vous faire découvrir les coulisses de l’organisation d’un événement sportif !

Quelle durée pour la préparation ?

Vous avez été nombreux à nous demander notre plan d’entraînement pour la préparation de ce triathlon. Je vous propose donc le bilan de notre première phase de prépa !

L’entraînement spécifique a démarré aux alentours du 15 janvier. Nous avons organisé notre préparation sur une période de 3 à 4 mois. Cette durée va varier et cela va dépendre de beaucoup de facteurs. Par exemple, certaines personnes ne vont pas se préparer spécifiquement car elles se contentent d’entretenir leurs acquis (souvent des triathlètes qui ont déjà testé ce genre de format) et pour d’autres il va falloir 6 mois (ou parfois plus) car il faudra faire monter l’intensité de l’entraînement progressivement, réapprendre certaines bases, etc.. Il faut également considérer si vous voulez viser un chrono ou si votre objectif est de simplement de finir.

Si un 70.3 vous tente, je vous conseille de faire un “check-up” de votre forme actuelle (êtes-vous capable de rouler 90 km ? Avez-vous déjà couru un semi-marathon ?…) et de vous attarder plus spécifiquement sur votre technique de natation et celle de pédalage (ainsi que votre posture vélo). Cela vous permettra d’évaluer plus précisément la période dont vous aurez besoin pour arriver prêt le jour J.

Est-ce qu’une personne débutante en triathlon peut se lancer sur un format 70.3 ? Je pense que c’est possible mais je vous recommande quand même d’expérimenter des formats M ou S pour appréhender les sensations spécifiques de ce sport (nage en eau libre, transitions, etc..).

Le choix de ne pas suivre un plan d’entraînement spécifique

Venons-en maintenant à notre “plan”. Et bien, pour être honnête, nous n’en avons pas ! Alors quand je dis ça ce n’est pas forcément vrai car nous savons un peu près quelle type de séance nous devons réaliser (technique, fractionné, vélocité,..) mais les séances ne s’inscrivent pas dans un plan global par jours, semaines, mois,..

Nous fonctionnons au feeling et pour une première expérience sur ce format nous n’avons pas la prétention et même le niveau pour viser un “temps”. Nous voulons simplement finir et profiter de la course. Cela ne veut pas dire que l’on ne va pas se donner à fond mais nous voulons vraiment garder cette notion de plaisir.

Malgré tout, nous essayons d’avoir un “cadre” hebdomadaire :

  • 3 séances natation (1 séance longue avec plus de 2500m / 2 séances plus courtes “technique”)
  • 2 à 3 séances course à pied (1 séance en endurance fondamentale / 1 séance fractionné / 1 séance longue toutes les deux semaines)
  • 2 séances vélo (1 sortie longue et 1 séance technique sur wattbike ou home trainer)
  • 1 à 2 séances de renforcement musculaire
  • un jour complet de repos dans la semaine

Cela est vraiment dans l’idéal car, comme vous l’imaginez, il faut composer avec les aléas de la vie quotidienne. Pour notre cas, nous devons beaucoup plus travailler la partie natation car c’est notre gros défaut. En ce moment, nous préparons le semi-marathon de Bordeaux donc nous courrons beaucoup plus au détriment du vélo, etc..

Voici à quoi cela ressemble sur la période du 15 janvier au 15 février :

Ensuite, cela était un peu plus compliqué pendant trois semaines car nous avons du composer avec un genou capricieux (oui, on est pas jumeaux pour rien). J’ai même dû renoncer au semi-marathon de Paris.

Mais depuis cette petite période de doute, nous avons bien repris le “cadre” hebdomadaire et les sensations reviennent très vite !

La pression de l’entraînement

Cela fait maintenant plusieurs années que nous nous lançons des défis sportifs et c’est toujours frustrant de devoir composer avec les aléas physiques. Cela fait naturellement naître des interrogations. Le doute s’installe sur le fait de s’être assez entraîné ou non. En réalité, il y a toujours un moyen de s’adapter aux contraintes (à part gros pépin physique). Se mettre la pression lors d’une préparation est souvent contre-productif. Vous savez que si vous êtes motivés vous allez faire le maximum pour atteindre votre objectif (quitte parfois à le revoir).

Dorénavant, je ne vais plus me blâmer lorsque je n’ai pas réussi à faire un type de sortie ou que j’ai remplacé le vélo par la course à pied, etc…

Bilan

Pour l’instant, à deux mois du jour J, la fatigue ne se fait pas trop ressentir. Une fois que le semi-marathon de Bordeaux sera passé nous allons augmenter la durée et l’intensité de nos sorties vélos. Les prochaines semaines vous risquez donc de voir beaucoup de décor de campagne parisienne  😆

Bon sport à tous !

Jérémy

 

 

 

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