trifonctions homme-trifonctions femme-juje triathlon

Lifestyle

Le grand saut : notre saut en chute libre !

9 juin 2017
Chute libre

Le weekend dernier nous avons vécu une des plus grandes décharges d’adrénaline de notre vie : un saut en chute libre ! Quelle idée de sauter de 4000 m dans le vide la veille de son anniversaire me direz-vous ? Honnêtement, je n’ai pas vraiment la réponse, mais c’est quelque chose que l’on voulait absolument tenter.

Pour le choix du lieu, quoi de mieux que notre région d’origine pour avoir les meilleurs panoramas ?

Bourget du Lac

Rendez-vous donc pris le Samedi 3 Juin à Savoie Parachutisme sur l’aéroport de Chambéry. Grand soleil prévu jusqu’en début d’aprem, ça veut dire qu’on ne peut plus reculer (le saut est annulé en cas de conditions météorologique défavorables). On remplit d’abord une fiche d’informations persos avec notamment la personne bénéficiaire de l’assurance en cas de décès (ça rassure) puis on se dirige dans la salle pour un briefing d’avant saut de 30min.

Chute Libre

Chute Libre

Pour revenir sur la soi-disant dangerosité de la discipline en tandem, il n’y a eu à ce jour aucun accident mortel en France depuis la création de la discipline. Le briefing va bien en ce sens car les explications sont détaillées et les normes de sécurités très strictes. Chose que j’ignorais, le parachute du moniteur se déclenche automatiquement grâce à un système électronique s’il détecte qu’il n’est pas ouvert à 600m du sol.

On nous dit notamment qu’il faudra être en position dite de la « banane » durant la chute libre (en gros le bassin en avant) pour plus de stabilité. On nous explique que l’on devra mettre les mains accrochés au harnais durant la première partie de la chute puis au signal du moniteur on pourra lâcher les mains pour faire coucou à la caméra. Après les explications, on enfile le harnais, et il n’y a plus qu’à attendre de monter dans l’avion.

L’avion, « le Pilatus », a une capacité maximale de 10 personnes et tourne en continue. Pour les phobiques de l’avion je pense que ça doit être la partie la plus difficile car il ressemble à ça :

Chute Libre

On embarque

Chute Libre

On embarque, serrés comme jamais, pour une ascension de 15min avant d’atteindre notre point de chute : 4000m. Pendant la montée, j’en prends vraiment plein les yeux, le paysage est incroyable avec la vue sur le lac du bourget. On aperçoit même le lac d’aiguebelette pour les connaisseurs de la région. Je profite de la vue mais la pression commence gentiment à monter. Au fur et à mesure de l’ascension le moniteur serre le harnais et nous redonne toutes les consignes à avoir en tête. Etant donné que j’étais assis par terre dans l’avion près de la porte c’était à moi de m’élancer en premier.

chute libre

Tout d’un coup l’avion ralentit et stationne, c’est l’heure… Le moniteur ouvre la porte et nous demande de s’asseoir avec les jambes à l’extérieur. A ce moment-là je me demande un peu ce que je fais là avec le froid et la vue que j’ai en dessous de moi….

Le moniteur me rappelle les consignes et commence le décompte. 3-2 et BOUMM ! Pas le temps de dire le 1, il me pousse dans le vide. La sensation est assez indescriptible, pas de haut de cœur comme dans les grands huits mais plutôt un ressenti de vitesse et un sentiment de liberté de malade. Je lâche les mains du harnais pour faire coucou à la caméra et je profite pour me souvenir au maximum de cette expérience. La chute libre dure 50 secondes mais j’ai eu l’impression qu’elle en a durée seulement 10.

Chute libre

Saut Julien

Chute libre

Saut Jérémy

Le moniteur ouvre le parachute à 1500m du sol, (ça remonte un peu sec), et je prends vraiment le temps de tourner la tête à droite et à gauche pour visualiser ce que je suis entrain de faire !! On peut même prendre les commandes du parachute durant les 5 minutes de descente. Il reste donc plus qu’une étape à gérer, l’atterrissage ! Au moment du briefing d’avant saut on nous prévient que ça se fera au feeling du moniteur en s’approchant du sol (par rapport au vent). Deux choix : on doit lever les jambes au maximum pour au final glisser sur les fesses ou alors le moniteur nous dit de courir et on tente d’atterrir debout. C’est l’étape où on peut se faire mal si on ne suit pas trop les consignes…

saut chute

saut chute

On voit la zone s’approcher et finalement ça sera l’option glisse en levant les jambes. Pas de problème, ça se passe tout en douceur et je suis bien vivant.

Au final, c’est une expérience que je conseille de faire au moins une fois dans sa vie, une décharge d’adrénaline inhabituelle qui fait que ce moment restera unique. Si vous hésitez, foncez, et vous pouvez le faire avec Savoie Parachutisme, l’équipe est au top !

Julien

Vous Aimerez Aussi